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	<title>Bug &#187; Actu du web</title>
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	<description>Le blog de l&#039;association BUG - Rennes</description>
	<lastBuildDate>Fri, 27 Jan 2012 14:01:22 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Les usages de réseaux sociaux en 2011</title>
		<link>http://blog.asso-bug.org/actu-du-web/les-usages-de-reseaux-sociaux-en-2011/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 16:40:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Regis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu du web]]></category>
		<category><![CDATA[IFOP]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Observatoire des réseaux sociaux de l’IFOP a livré en ce mois de novembre son étude annuelle, publiée chaque année depuis 2007 : une étude qualitative des usages de réseaux sociaux réalisée en 2011 auprès de 2080 internautes âgés de plus de 18 ans. 35 réseaux sociaux étaient passés à la loupe cette année, dont certains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Observatoire des réseaux sociaux de l’IFOP a livré en ce mois de novembre <a href="www.ifop.com/media/poll/1671-1-study_file.pdf">son étude annuelle</a>, publiée chaque année depuis 2007 : une étude qualitative des usages de réseaux sociaux réalisée en 2011 auprès de 2080 internautes âgés de plus de 18 ans. 35 réseaux sociaux étaient passés à la loupe cette année, dont certains plutôt loufoques, car anecdotiques, comme « Louer un étudiant » ou Planète UMP (?!?).</p>
<p><a href="www.ifop.com/media/poll/1671-1-study_file.pdf"><img class="aligncenter size-full wp-image-805" title="Capture d’écran 2011-11-22 à 17.39.06" src="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/11/Capture-d’écran-2011-11-22-à-17.39.06.png" alt="" width="493" height="340" /></a></p>
<p>Parmi les grands enseignements à tirer de ce cru 2011, il faut surtout noter la baisse des usages. Il semble que nous soyons arrivés à un plafond : 77% des internautes interrogés se déclarent membres d’au moins un réseau social, contre 78% en 2010.</p>
<p>Ce sont à peu près tous les dits « réseaux » qui voient leurs résultats baisser, seuls Facebook (+6%), Google+ (arrivé directement à la 7ème place, avec 12% des internautes qui se déclarent membres) et dans une moindre mesure Linkedin (+3%), continuent à gagner des parts de marché. Twitter reste très connu du grand public (85% des internautes), mais toujours aussi peu utilisé (8%). Il reste un réseaux de journalistes et professionnels du web.</p>
<p>Windows Live, premier toutes catégories en 2010 baisse considérablement (-12%), tout comme Copains d’avant (-6%), Trombi (-4%) et Myspace qui poursuit sa chute (-3%).</p>
<p>On peut noter les différences générationnelles dans les usages : les plus jeunes sont très présents sur Youtube (42%) quand les plus de 65 ans lui préfèrent largement Picasa (23%) : la vidéo contre la photo, ce qui reste assez logique.</p>
<p>S’il fallait conclure et faire un peu de prospective, on constate bien que le bulldozer Facebook a poursuivi son emprise sur le web en 2011 : 49% de l’ensemble des internautes y ont un compte, 76% des 18/24 ans. Cependant, la baisse des usages des réseaux sociaux par ailleurs peut laisser présager deux pistes :<br />
- Facebook poursuivra son ascension et deviendra la seule référence,<br />
- ou bien comme on peut déjà commencer à le constater, Facebook comme les autres va perdre peu à peu de son influence.</p>
<p>Déjà, une certaine frange de la population commence à s’en désintéresser, pour aller vers d’autres usages. Myspace a été &laquo;&nbsp;cool&nbsp;&raquo; avant de devenir &laquo;&nbsp;<em>hasbeen</em>&laquo;&nbsp;, le gif a été hasbeen avant de redevenir cool, Facebook par son hégémonie pourrait lui aussi fatiguer les internautes.</p>
<p><a href="http://twitter.com/el_reg">Régis</a></p>
<p><strong>En savoir plus :</strong><a href="www.ifop.com/media/poll/1671-1-study_file.pdf"><br />
* Télécharger l&#8217;étude de l&#8217;IFOP</a> (PDF)</p>
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		<title>Consommation collaborative : nouveaux usages, nouveaux business</title>
		<link>http://blog.asso-bug.org/actu-du-web/consommation-collaborative-nouveaux-usages-nouveaux-business/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 13:16:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Regis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu du web]]></category>
		<category><![CDATA[ApéRuche]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation collaborative]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un premier rendez-vous en janvier 2011, nous vous proposons une deuxième rencontre sur la Consommation collaborative, le mercredi 26 octobre 2011 à la Cantine numérique rennaise.
Donner, louer, échanger, partager via les technologies et les  communautés de pairs, voilà la définition que l&#8217;on peut donner à la  consommation collaborative. Avec le web se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après un premier rendez-vous en <a href="http://blog.asso-bug.org/actu-du-web/consommez-quils-disaient/">janvier 2011</a>, nous vous proposons une deuxième rencontre sur la Consommation collaborative, le mercredi 26 octobre 2011 à la Cantine numérique rennaise.</p>
<p>Donner, louer, échanger, partager via les technologies et les  communautés de pairs, voilà la définition que l&#8217;on peut donner à la  consommation collaborative. Avec le web se sont développés des dizaines  de services de pair à pair : <a href="http://www.ebay.fr">Ebay</a> ou <a href="http://www.leboncoin.fr">Leboncoin</a> pour la vente, <a href="http://fr.freecycle.org">Freecycle</a> pour les dons, <a href="http://www.couchsurfing.com">CouchSurfing</a> ou <a href="http://www.airBNB.com">AirBNB</a> pour l&#8217;hébergement, <a href="http://www;covoiturage.fr">Covoiturage</a>.fr  ou <a href="http://www.cityroul.com">Cityroul</a> pour les déplacements, AMAP traditionnelles ou <a href="http://www.laruchequiditoui.fr">La Ruche qui  dit oui</a>, etc.</p>
<p>Après une explication de texte sur le terme de Consommation  collaborative et un passage en revue de différents services, nous  essaierons d&#8217;analyser les ressorts et les motivations de ce &laquo;&nbsp;mouvement&nbsp;&raquo;,  qui déjà regroupe de nombreuses formes, quelque part entre engagement  citoyen et &laquo;&nbsp;individual business&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Prêter un sofa dans son salon n&#8217;a pas le même sens que louer un hamac  dans son garage, donner sur Freecycle a un autre sens que vendre sur  Ebay. Sans être opposées, ces pratiques ne font pas appel aux même  ressorts.</p>
<p>Cet apéruche sera l&#8217;occasion d&#8217;en parler et d&#8217;en débattre.</p>
<p>Lieu : <a href="http://www.lacantine-rennes.net/prog/?event_id=129">La Cantine numérique rennaise</a>, ancienne boutique des Champs Libres, 46 Bd Magenta.</p>
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		<title>Numérique : l&#8217;effet générationnel ne doit pas nous aveugler</title>
		<link>http://blog.asso-bug.org/actu-du-web/numerique-leffet-generationnel-ne-doit-pas-nous-aveugler/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 13:24:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Simon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu du web]]></category>

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		<description><![CDATA[Natifs du numérique (digital natives) vs. immigrants, génération Y, &#171;&#160;millennials&#160;&#187; &#8230; Les expressions ne manquent pas pour qualifier une génération qui est censée représenter une rupture dans les usages du numérique. A tel point que l&#8217;âge tend à devenir la seule variable explicative de toutes les pratiques sur Internet (réseaux sociaux, contenus générés par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Natifs du numérique (<em>digital natives</em>) vs. immigrants, génération Y, &laquo;&nbsp;<em>millennials</em>&nbsp;&raquo; &#8230; Les expressions ne manquent pas pour qualifier une génération qui est censée représenter une rupture dans les usages du numérique. A tel point que l&#8217;âge tend à devenir la seule variable explicative de toutes les pratiques sur Internet (réseaux sociaux, contenus générés par les utilisateurs, rapport à la vie privée sur Internet,&#8230;). Des travaux de sociologues nous montrent pourtant que la fameuse génération Y n&#8217;est pas si homogène qu&#8217;on voudrait bien le dire&#8230; mais le mythe reste tenace &#8211; et bien commode.<span id="more-735"></span></p>
<p>Rappelons quelques faits qui relativisent l&#8217;effet générationnel ou en tous cas ne lui donne pas ce statut de vérité incontournable.</p>
<p>Le premier concerne les internautes français et surtout leur évolution entre 2001 et 2011. En 10 ans, l&#8217;idéal-type initial de l&#8217;internaute &laquo;&nbsp;jeune, mâle, urbain, aisé&nbsp;&raquo; a été profondément démenti. On ignore d&#8217;ailleurs souvent que c&#8217;est la classe d&#8217;âge des + de 65 ans qui a connu la plus forte progression ces 10 dernières années ! 31% des + de 65 ans se sont connectés à Internet (dernier mois) selon Mediamétrie. Une tendance que cet institut de mesure d&#8217;audience qualifie par le terme de &laquo;&nbsp;Silver-Surfer&nbsp;&raquo; &#8211; les surfeurs (aux cheveux) d&#8217;argent&#8230; Certes, chacun d&#8217;entre nous pourra se dire qu&#8217;à titre personnel, il avait 19 ou 20 ans lors de sa première connexion à Internet, que son petit neveu s&#8217;y est mis à 8 ans et que son propre fils, âgé de 3 ans, a déjà intégré ces pratiques numériques (&laquo;&nbsp;Papa, il y a du réseau ? Je peux regarder Petit Ours Brun sur ton iPhone ?&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Oui, mon chéri tu peux, c&#8217;est Orange qui va faire la gueule&nbsp;&raquo;). On se souviendra de cet échange avec son fils, on oubliera celui avec ses propres parents: &laquo;&nbsp;Dis fiston, j&#8217;ai mis les photos du mariage de ta soeur sur Picasa, je t&#8217;envoie le lien et le mot de passe&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La seconde illustration nous est fournie par une étude sur les sources d&#8217;information utilisées par les jeunes bretons (étude CRIJ Bretagne) : à qui un jeune breton pose-t-il une question lorsqu&#8217;il est confronté à une question d&#8217;emploi, de santé ou autre ? En troisième position des sources d&#8217;information, on retrouve les amis, en seconde position Internet &#8230; mais la première source d&#8217;information reste encore et toujours&#8230; les parents ! Il ne faut pas nous laisser aveugler par l&#8217;effet générationnel.</p>
<p>Pourquoi accepte-t-on, collectivement, de faire de la jeunesse l&#8217;alpha et l&#8217;oméga des pratiques numériques ? Je suis frappé de voir qu&#8217;on utilise souvent l&#8217;effet générationnel auprès d&#8217;un public pour le convaincre qu&#8217;il doit tenir compte de ces nouveaux usages &#8211; et d&#8217;autant plus que l&#8217;auditoire semble éloigné de ces pratiques voire même réticent.</p>
<p>Les chiffres sur la fameuse génération nativement numérique sont alors mis en avant pour nous dire: &laquo;&nbsp;regardez ce que font ces jeunes ! et dire que ce sont vos collègues/clients/employés (<em>barrez la mention inutile</em>) de demain !&nbsp;&raquo;. L&#8217;effet générationnel est alors manié comme un symbolique et salutaire coup de pied aux fesses des récalcitrants au numérique, comme une injonction à se bouger avant que les &laquo;&nbsp;barbares&nbsp;&raquo; ne prennent le pouvoir. Je ne suis pas convaincu pour autant que l&#8217;effet recherché par ce procédé soit obtenu. Il y aura toujours la tentation &#8211;  chez l&#8217;individu de plus de 35 ans qui entend ce discours &#8211; de se dire que décidément, ces outils et ces usages ne sont pas pour lui, qu&#8217;il n&#8217;est plus dans le coup&#8230; et qu&#8217;au final il est déjà peut-être trop tard pour agir. Et le problème ne se limite pas au numérique : combien de séminaires chaque année sont organisés pour aider les cadres supérieurs à manager cette fameuse génération Y &#8211; qui semble pour beaucoup plus menaçante que les concurrents chinois ?</p>
<p>Est ce que la peur est le meilleur moyen de convaincre quelqu&#8217;un de s&#8217;intéresser à un phénomène nouveau qui le séduit et l&#8217;effraye tout autant ? Quel intérêt il y a t-il à dramatiser la situation, à parler de natifs et d&#8217;immigrants pour mieux souligner en creux la position inconfortable des &laquo;&nbsp;indigènes&nbsp;&raquo; ? Le discours sur l&#8217;effet générationnel ne doit décidément pas nous aveugler.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>[Lift 11] La revanche du réel</title>
		<link>http://blog.asso-bug.org/actu-du-web/lift-11-la-revanche-du-reel/</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 13:41:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Regis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu du web]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Lift Conference]]></category>
		<category><![CDATA[Lift Experience]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>

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		<description><![CDATA[Lift 2011 était placé sous le signe de la radicalité, une édition plus politique que les précédentes, dont les thèmes se répartissaient ainsi : Urban, Care, Work/Learn, Slow, Open.
De toutes ces interventions je retiendrai une idée : la revanche du réel. L’innovation ne se dirige plus seulement vers un monde fantasmé, ou l’homme ne serait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lift 2011 était placé sous le signe de la radicalité, une édition plus politique que les précédentes, dont les thèmes se répartissaient ainsi : Urban, Care, Work/Learn, Slow, Open.</p>
<div id="attachment_708" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/img_1519.jpg"><img class="size-medium wp-image-708" src="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/img_1519-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Alain Renk</p></div>
<p>De toutes ces interventions je retiendrai une idée : la revanche du réel. L’innovation ne se dirige plus seulement vers un monde fantasmé, ou l’homme ne serait plus vraiment l’homme, le monde serait virtualisé. La radicalité aujourd’hui se situe dans le retour au réel, voire au naturel. Le vingtième siècle a été marqué par une fuite en avant technique et technologique, la production de masse agricole et industrielle, la croissance et la consommation comme Graal collectif. Internet à ses débuts s’inscrivait dans cette logique &laquo;&nbsp;très XXème siècle&nbsp;&raquo;. Nous sommes en 2011, il n’est pas trop tard pour entrer dans le XXIème siècle.</p>
<p><span id="more-685"></span></p>
<p>Déjà, le mot virtuel n’a plus de sens, s’il en a eu un jour. J&#8217;ai souvent été frappé par la manière dont est perçu le web : comme une réalité parallèle, autonome, qui n&#8217;aurait pas de lien avec la société, comme si il y avait &laquo;&nbsp;nous&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;eux&nbsp;&raquo;, ces gens du &laquo;&nbsp;grand Internet mondial&nbsp;&raquo;. A cette dichotomie, souvent manichéenne, je préfère les termes plus pertinents de &laquo;&nbsp;réel physique&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;réel numérique&nbsp;&raquo;, utilisés par <a href="http://liftconference.com/person/alain-renk">Alain Renk</a> dans son intervention. Les réseaux Internet ne sont que les interactions numériques de systèmes humains.</p>
<div class="mceIEcenter">
<dl id="attachment_703" class="aligncenter">
<dt><a href="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/img_1464.jpg"><img title="To weird to live, to rare to die" src="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/img_1464-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></dt>
<dd>Saskia Sassen sur les &laquo;&nbsp;smart cities&nbsp;&raquo;</dd>
</dl>
</div>
<p><a href="http://www.saskiasassen.com/">Saskia Sassen</a> parle de ville open-source, une ville logiciel que l’on doit laisser ouverte au hacking. L’idée n’est pas d’être contre l’utilisation des technologies, mais de laisser place à la logique de l’utilisateur, qui n’est pas celle de l’ingénieur. Nous devons nous inspirer de l’exemple du parc de Riverside à New-York : le quartier était devenu dangereux, son parc également. Les habitants prirent des chiens de compagnie pour se protéger. Avoir un chien suppose de le sortir, le parc était le seul endroit approprié. De fil en aiguille, les habitants, en promenant leurs chiens, ont reconquis l’espace : le parc est devenu à nouveau fréquentable. Un ingénieur n’aurait pas pensé à donner des chiens aux habitants, il aurait certainement proposé un réseau de vidéosurveillance, par exemple.</p>
<div id="attachment_704" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/recadimg_1548.jpg"><img class="size-medium wp-image-704" title="Robin Chase et les &quot;autopreneurs&quot;" src="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/recadimg_1548-300x186.jpg" alt="" width="300" height="186" /></a><p class="wp-caption-text">Robin Chase</p></div>
<p>La logique de l’utilisateur contre celle de l’ingénieur devient celle du consommateur contre celui du producteur. Les dernières innovations marque le retour aux fondamentaux : le numérique permet aux citoyens de s’organiser pour produire et partager de manière autonome. Les exemples sont aujourd’hui légions <em>couchsurfing</em>, <em>hospitatility club</em>, ebay, leboncoin, covoiturage.fr ou le dernier né <a href="http://www.laruchequiditoui.fr/">laruchequiditoui</a> (voir le billet <em><a href="http://blog.asso-bug.org/actu-du-web/consommez-quils-disaient/">Consommez qu&#8217;ils disaient</a></em>). On parle pour ces services de consommation collaborative, il faudrait lui préférer le terme de &laquo;&nbsp;produconsommation collaborative&nbsp;&raquo; : chacun devient producteur et consommateur. <a href="http://www.robinchase.org/">Robin Chase</a>, fondatrice de <a href="http://www.buzzcar.com/fr/">BuzzCar</a>, service de location de véhicules entre particuliers, parle d’un système qui ne serait plus seulement celui des gouvernements et des compagnies privées, mais celui des « autopreneurs » (à ne pas confondre avec les autoentrepreneurs).</p>
<div id="attachment_702" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/img_1482.jpg"><img class="size-medium wp-image-702" title="Pour une jurisprudence sur les objets numériques" src="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/img_1482-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Geoffrey Mulgan</p></div>
<p>Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crowdsourcing">crowdsourcing</a> et le triomphe de l’amateur ont marqué cette décennie. Des dizaines de projets à travers le monde se sont inscrits et s’inscrivent encore dans cette logique. Geoffrey Mulgan rappelle qu’une tension perdure entre ceux qui ont peur de la technologie, du contrôle des foules : la hiérarchie, et ceux qui voit Internet comme l’eden qui nous libérerait de toute forme de hiérarchie, par les réseaux ouverts. Posant la hiérarchie comme la synthèse, les réseaux ouverts comme l’antithèse, Geoffrey Mulgan pose la question de la synthèse. La réponse selon lui se situe dans un équilibre entre le public et le privé, l’amateur et l’expert, l’ouverture et la fermeture.</p>
<p>Le slow a sa manière marque la revanche du réel. Un atelier était proposé vendredi matin, animé par Charles Népote, avec pour thème Slow/Fast. Penser le slow comme un sujet de recherche, comment utiliser le numérique pour trouver l’équilibre entre slow et fast. Parmi les thèmes abordés, les questions du recours à la sagesse populaire et à l’histoire, la prise en compte de la nature ont été importantes. L’apologie puis l’overdose du fast sont souvent le fait d’un reniement de la nature. En matière agricole, l’assolement triennal a laissé place au toujours plus d’engrais, jusqu’à la mort des terres arables. Individuellement, l’overdose informationnelle, l’incapacité à déconnecter (pas seulement du web) mènent à un oubli de soi et de son corps, qui tôt ou tard occasionne des problèmes de santé. Là où le sportif doit ménager des pauses (ou sa monture), pour rester efficace, le travailleur intellectuel doit lui aussi préserver des espaces libres, déconnectés ou occupés autrement pour permettre le repos, la fermentation des idées, puis la créativité. Nous ne sommes que de chair et d’os, partis d’un tout : la nature, qui a ses règles.</p>
<div class="mceIEcenter">
<dl id="attachment_705" class="aligncenter">
<dt><a href="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/img_1720.jpg"><br />
<img title="Les mythes de l'écotechnologie" src="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/07/img_1720-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></dt>
<dd>Kris De Decker</dd>
</dl>
</div>
<p><a href="http://www.krisdedecker.com/">Kris De Decker</a>, fondateur de <a href="http://www.lowtechmagazine.com/">Low Tech Magazine</a>, dans son intervention appelle au retour aux cycles. L’idée n’est pas d’être contre l’innovation et les nouvelles technologies, mais pour une prise en compte des cycles naturels et de la tradition dans l’innovation. En terme de durabilité (sustainability), les réponses que l’on donne aujourd’hui sont les mauvaises, <a href="http://www.lowtechmagazine.com/ecotech-myths.html">l’éco-technologie a ses mythes</a>. Face au peak oil, toutes les solutions de remplacement sont basées sur les énergies fossiles. Poser des sparadraps et des patchs marche un moment, jusqu’à ce que ceux-ci s’usent ou se détruisent. L’idée est de combiner les nouvelles technologies avec des concepts traditionnels pour être plus efficace à long terme.</p>
<p>Plutôt que de créer des systèmes de stockage d’énergie, qu’elle soit solaire ou hydraulique, c’est sur l’utilisation immédiate de l’énergie qu’il faut se pencher. Travailler au rythme des cycles de la nature ne veut pas dire revenir à l’âge de pierre, mais constitue bien l’innovation du futur. C’est vers là selon Kris De Decker qu’il faut aller, il faut innover techniquement, créer des processus industriel afin de revoir la politique énergétique, ne plus dépendre du passé &#8211; les énergies fossiles -, mais vivre au présent et au futur.</p>
<p>John Thackara avait parlé <a href="http://www.thackara.com/inthebubble/">d’atterrissage en douceur il y a trois ans</a> à Lift 2009, comme alternative à la croyance dans le tout technologique d&#8217;une part, à la vie sauvage, en autarcie dans la montagne d&#8217;autre part. En 2011, il s’agit de radicalité, l’innovation radicale réside dans le retour à l’humain, la synthèse des expériences de l’histoire et du boum productiviste et technologique du XXème siècle.</p>
<p>Joli pied de nez, il s‘agit maintenant de penser l&#8217;Internet, ce fameux monde que l’on nous décrivait comme « virtuel », comme un outil de retour au réel.</p>
<p><strong><a href="http://twitter.com/el_reg">Régis Chatellier </a></strong></p>
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		<item>
		<title>[Lift] Retour sur Lift France 2011, à Marseille</title>
		<link>http://blog.asso-bug.org/actu-du-web/lift-retour-sur-lift-france-2011-a-marseille/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Jul 2011 13:43:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Regis</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme chaque année depuis 3 ans, Bug était au rendez-vous de Lift France 2011, invité par Design the Future Now à présenter trois projets dans le cadre de Lift Experience : le Jardin des savoirs, le SMS-Wall, et Forward To The past. Ces trois installation ont été toutes trois très bien accueillis par les participants, avec une mention particulière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année depuis 3 ans, Bug était au rendez-vous de <a href="http://liftconference.com/lift-france-11">Lift France 2011</a>, invité par Design the Future Now à présenter trois projets dans le cadre de Lift Experience : le <a href="http://www.jardin-des-savoirs.fr/">Jardin des savoirs</a>, le<a href="http://smswall.blogspot.com/"> SMS-Wall</a>, et <a href="http://ftpast.posterous.com/">Forward To The past</a>. Ces trois installation ont été toutes trois très bien accueillis par les participants, avec une mention particulière pour Forward To The past, dont le stand</p>
<p>Vitrine pour les projets innovants de Bug, les ateliers et les conférences de Lift sont aussi le moment pour recharger nos batteries créatives avant la pause estivale. Cette édition ne nous a une fois de plus pas déçu, nous revenons la besace pleine d’idées de confirmations et de réflexions quant aux axes de développement à explorer, au thématiques à travailler.</p>
<p>Pas de compte-rendu cette année, mais des réflexions que nous apporterons sur le blog, comme celle sur le retour du réel.</p>
<p>Pour un tour d&#8217;horizon de Lift 2011, voici une petite revue (non exhaustive) des meilleurs compte rendus que nous avons pu lire :</p>
<p>- <a href="http://fing.tumblr.com/post/7340684562/la-technologie-desurbanise-la-ville">La technologie désurbanise la ville</a> (compte-rendu de Fing Live)<br />
- <a href="http://fing.tumblr.com/post/7347448692/ce-que-les-patients-changent-a-la-sante">Ce que les patients changent à la santé</a> (compte-rendu de Fing Live)<br />
- <a href="http://fing.tumblr.com/post/7359236108/les-derives-des-villes-intelligentes">Les dérives de la ville intelligente</a> (compte-rendu de Fing Live)<br />
- <a href="http://fing.tumblr.com/post/7379448708/faire-levier-de-lintelligence-collective">Faire levier de l&#8217;intelligence collective</a> (compte-rendu de Fing Live)<br />
- <a href="http://fing.tumblr.com/post/7381803536/comment-les-technologies-du-passe-peuvent-eclairer">Comment les technologies du passé peuvent éclairer notre futur</a> (compte-rendu de Fing Live)<br />
- Jean-Louis Frechin, No Design,<a href="http://www.nodesign.net/blog/lift11-beradical/"> fait un bilan de Lift 2011</a> (compte-rendu de Fing Live)</p>
<p><strong>Ambiance (vidéo de LiftConference) :</strong><br />
<object width="480" height="270"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xjtplr"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xjtplr" width="480" height="270" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xjtplr_lift-france-11-with-fing-ambiance-marseille_tech" target="_blank">Lift France 11, with Fing : Ambiance @ Marseille</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/liftconference" target="_blank">liftconference</a></i></p>
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		<title>Internet, un espace public pas ordinaire</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 07:32:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu du web]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Cardon]]></category>
		<category><![CDATA[La Cantine numérique rennaise]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Dominique Cardon était ce mardi à la Cantine Numérique rennaise pour une petite conférence présentant sa typologie des réseaux sociaux qui, bien qu’établie il y a deux ans et malgré la profusion de nouveaux réseaux, est encore tout à fait pertinente.
Depuis la publication de son essai La Démocratie Internet à l&#8217;automne dernier, le sociologue et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dominique Cardon était ce mardi à la Cantine Numérique rennaise pour une petite conférence présentant sa typologie des réseaux sociaux qui, bien qu’établie il y a deux ans et malgré la profusion de nouveaux réseaux, est encore tout à fait pertinente.</strong></p>
<p>Depuis la publication de son essai <em><a href="http://www.seuil.com/fiche-ouvrage.php?EAN=9782021026917">La Démocratie Internet</a></em> à l&#8217;automne dernier, le sociologue et chercheur chez Orange Labs Dominique Cardon a investi l&#8217;espace médiatique (en tout cas sur le web). Il faut dire que l&#8217;ouvrage, fluide et concis, présente une vision renouvelée de l&#8217;espace public virtuel. L&#8217;auteur y trace notamment les contours d&#8217;un web en &laquo;&nbsp;clair obscur&nbsp;&raquo;, ni public, ni privé, où l&#8217;on dévoile de soi mais où surtout on fait vivre l&#8217;art de la conversation. Il fournit également un éclairage sur le débat autour de la &laquo;&nbsp;privacy&nbsp;&raquo; (qui concerne les paramètres de confidentialité), au cœur des craintes sur les réseaux sociaux.<span id="more-519"></span></p>
<p><strong>Web 2.0 : les variables de la typologie</strong></p>
<p>La typologie du web 2.0 présentée lors de la conférence se base sur deux variables importantes : la reconnaissance d&#8217;identités multiples que les gens revêtent selon les réseaux, mais également &laquo;&nbsp;in real life&nbsp;&raquo;, et l&#8217;idée d&#8217;un &laquo;&nbsp;design de la visibilité&nbsp;&raquo;. Si les publications dans les médias traditionnels sont considérées comme publiques, sur le web des zones intermédiaires émergent. Les interactions qui y ont lieu concernent plus ou moins de personnes, de façon plus ou moins visible.</p>
<p>Dominique Cardon met particulièrement en avant deux types de visibilité sur les réseaux sociaux :</p>
<p>Une identité en paravent, par exemple des sites de rencontre où les membres se cachent derrière des critères précis et objectifs : âge, taille, sexualité&#8230; L&#8217;identité &laquo;&nbsp;réelle&nbsp;&raquo; se dévoile alors au fur et à mesure des échanges, jusqu&#8217;à une rencontre éventuelle.</p>
<p>Une identité en clair-obscur, qui correspond davantage à des plateformes de type Skyblog, Live Journal ou Facebook. On se montre et on se met en scène, mais à un groupe réduit de personnes avec qui on va partager son intimité. Les utilisateurs de Skyblog communiquent activement avec une quinzaine de personnes, tout comme sur Facebook. Les autres constituent un &laquo;&nbsp;public silencieux&nbsp;&raquo;. Une trop grande visibilité peut discréditer : &laquo;&nbsp;il a trop d&#8217;amis Facebook pour être honnête&nbsp;&raquo;.<br />
La typologie établit également une distinction entre <em>être</em> et <em>faire</em>, et Dominique Cardon part du postulat qu&#8217;aujourd&#8217;hui on se fait de plus en plus connaître par ce que l&#8217;on fait, et non par ce que l&#8217;on est. Il aurait sûrement été intéressant de développer davantage cet aspect et d&#8217;étudier les motivations des acteurs, ou l&#8217;articulation entre pratiques professionnelles et amateurs.</p>
<p><center><a title="P1070522 de taigatrommelchen, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/taigatrommelchen/5482065114/"><img src="http://farm6.static.flickr.com/5253/5482065114_3a5812e747.jpg" alt="P1070522" width="350" height="263" /></a>
<p></center></p>
<p><strong>Une véritable réappropriation des services ?</strong></p>
<p>Deux exemples intéressants de réappropriation des réseaux par leurs usagers sont cités, soit grâce à la façon dont le service a été pensé, soit en contradiction.</p>
<p><strong>* Le sacre de l&#8217;amateur*(1)</strong><br />
Un exemple de pratique amateur qui a explosé ces dernières années : la photo. Sur les réseaux, on retrouve la photo des petites choses du quotidien, en opposition à la photo traditionnelle et posée, encouragée également par les téléphones mobiles. Sur le principal site de partage de photos, Flickr, les photos sont publiques par défaut. Des connections entre utilisateurs peuvent alors se créer, qui n&#8217;avaient pas été imaginées. Dominique Cardon donne l&#8217;exemple un peu caricatural du groupe Flickr des repas d&#8217;avion : une communauté de grands voyageurs se crée d&#8217;une façon inédite.</p>
<p><center><a title="Tom MySpace.com de Johnnie Rotten2004, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/johnnierotten2004/43471999/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/30/43471999_57c953ee28.jpg" alt="Tom MySpace.com" width="280" height="354" /></a>
<p></center></p>
<p><strong>* L&#8217;exemple de Friendster*</strong><br />
En 2004, Friendster était l&#8217;ancêtre de Facebook aux USA, seulement on ne pouvait être ami qu&#8217;avec les amis de ses amis. Les utilisateurs se sont donc mis à créer des &laquo;&nbsp;fakester&nbsp;&raquo;, de faux profils pour avoir accès à d&#8217;autres personnes. Ceux-ci sont supprimés du site par Friendster, ce qui mène à une &laquo;&nbsp;manif virtuelle&nbsp;&raquo;. Deux utilisateurs créent alors Myspace,dont le réglage par défaut inclue l&#8217;un des deux créateurs, Tom, dans les amis du nouvel inscrit ; un clin d&#8217;oeil aux fakesters. Peu à peu les musiciens se sont emparés de l&#8217;outil, un usage qui n&#8217;était pas prévu à l&#8217;origine.</p>
<p><strong>Mon ami est un bookmark</strong><br />
La conférence se termine sur un nouveau thème à la mode, la sérendipité, ou le fait de tomber sur une information ou de faire une découverte de manière fortuite : les chercheurs d&#8217;information n&#8217;hésitent pas à naviguer, voire à se perdre au sein des liens hypertextes pour trouver au hasard d&#8217;une page, au détour d&#8217;un lien, au cœur d&#8217;un nœud, une information leur étant utile… alors même qu&#8217;ils ne savaient pas qu&#8217;ils la cherchaient vraiment.(2)<br />
Les chercheurs du web social partagent des playlists, des sites, des bookmarks, et leurs amis, qui ne savent pas ce qu&#8217;ils cherchent, trouvent quels sont leur centres d&#8217;intérêt. Ce que mes amis aiment a de fortes chances de m&#8217;intéresser (postulat à la base de nombreux services de &laquo;&nbsp;curation&nbsp;&raquo;) : quitte à ne plus s&#8217;intéresser qu&#8217;à un nombre réduit de thématiques ? A se demander si le hasard a encore sa place dans la nébuleuse des réseaux&#8230;</p>
<p><strong><a href="http://twitter.com/lolhiz">Julia Bource</a></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le support de la conférence :</p>
<div id="__ss_7355768" style="width: 425px;"><strong><a title="Typologie web 2.0 par Dominique Cardon" href="http://www.slideshare.net/lacantinerennes/typologie-web-20-par-dominique-cardon">Typologie web 2.0 par Dominique Cardon</a></strong><object id="__sse7355768" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="355" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=typologieweb2-0-110323042355-phpapp01&amp;stripped_title=typologie-web-20-par-dominique-cardon&amp;userName=lacantinerennes" /><param name="name" value="__sse7355768" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed id="__sse7355768" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355" src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=typologieweb2-0-110323042355-phpapp01&amp;stripped_title=typologie-web-20-par-dominique-cardon&amp;userName=lacantinerennes" name="__sse7355768" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<div style="padding: 5px 0 12px;">View more <a href="http://www.slideshare.net/">presentations</a> from <a href="http://www.slideshare.net/lacantinerennes">La Cantine numérique rennaise</a>.</div>
</div>
<p>(1) Du nom de l&#8217;ouvrage de Patrice Flichy, Le sacre de l&#8217;amateur, Le Seuil, 2010<br />
(2) Extrait de Wikipédia : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9rendipit%C3%A9" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9rendipit%C3%A9</a></p>
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		<title>Parents, adolescents : où l&#8217;on reparle de Facebook</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 08:02:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Regis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu du web]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions extérieures]]></category>
		<category><![CDATA[Antipode MJC Rennes]]></category>
		<category><![CDATA[ApéRuche]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
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		<description><![CDATA[Bug était invité mercredi 9 février 2011 à animer un café citoyen à l&#8217;Antipode MJC Rennes, sur le thème : Facebook et les jeunes : quels usages en font-ils ? Que perçoivent les parents ? Un thème récurrent, qui intéresse au plus au point petits et grands tant Facebook prend une large place dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bug était invité mercredi 9 février 2011 à animer un café citoyen à l&#8217;Antipode MJC Rennes, sur le thème : <em>Facebook et les jeunes : quels usages en font-ils ? Que perçoivent les parents ? </em>Un thème récurrent, qui intéresse au plus au point petits et grands tant Facebook prend une large place dans la société : environ 17 millions de français sont  connectés au réseau social, dont 77% des internautes entre 18 et 24 ans (données IFOP &#8211; novembre 2010). Une trentaine de personnes étaient réunies pour une rencontre agréable et constructive. L’occasion d’écrire un billet autour ce sujet.</p>
<p><strong><a title="Où il est question de Facebook..." href="http://www.slideshare.net/RegReg/o-il-est-question-de-facebook">Où il est question de Facebook&#8230;</a></strong><object id="__sse6859175" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="355" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=facedebook-slideshare-110209030509-phpapp02&amp;stripped_title=o-il-est-question-de-facebook&amp;userName=RegReg" /><param name="name" value="__sse6859175" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed id="__sse6859175" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355" src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=facedebook-slideshare-110209030509-phpapp02&amp;stripped_title=o-il-est-question-de-facebook&amp;userName=RegReg" name="__sse6859175" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
View more <a href="http://www.slideshare.net/">presentations</a> from <a href="http://www.slideshare.net/RegReg">Régis Chatellier</a>.</p>
<p>Pourtant, il ne s’agit pas là de dire que Facebook est la panacée, loin de là, juste de l’expliquer et dédramatiser l’objet. Comme je le dis dans la présentation visible ci-dessous, Facebook n’est ni le diable, ni un ami, mais bien un business. Facebook est un outil neutre de mise en relation des personnes dont l’objectif est de se valoriser au mieux, pour la vente d’espaces publicitaires, comme le font les chaînes de télévision, pour être ensuite valorisé sur les marchés financiers (<a href="http://finance.blog.lemonde.fr/2011/01/21/facebook-et-goldman-sachs-un-bel-imbroglio/">voir la convoitise de Goldman-Sachs</a>). Selon certains calculs, la valorisation actuelle de chaque utilisateur de Facebook est d’environ 100 euros, à rapporter aux plus de 600 millions d’utilisateurs. En contrepartie, chaque personne qui s’inscrit, publie du texte ou des photos cède complètement la propriété de ses données, images ou paroles à Facebook. C’est précisé dans les conditions d’utilisation que personne ne lit. Cette raison est déjà suffisante pour ne pas souhaiter utiliser le réseau social, c’est sur ces question qu’il convient de se poser des questions. Ceci explique le positionnement du <a href="http://www.ruche.org">réseau la Ruche</a>, qui depuis mars 2008 garantit la préservation des données personnelles : La Ruche n&#8217;a rien à valoriser, rien à vendre.<span id="more-499"></span></p>
<p>Sur la vie privée il en va de même : croire que l’on peut garder un contrôle total sur des mots écrits sur Facebook est illusoire. Après avoir paramétré la confidentialité d’un compte, chose indispensable si l’on ne veut pas que tous soit accessible de tous, on ne peut pas encore savoir ou vont aller notre image ou nos mots. Lorsque l’on paramètre son compte pour le rendre accessible à ses seuls amis, chacun de nos contenus peuvent s’échapper un peu plus loin par un système de cercles concentriques.<br />
Si tous les membres ont 100 amis, que je poste une photo d’un amis, que je « tague » son nom, mes amis et les siens en auront l’accès, si un troisième commente cette même photo, ses propres amis entrent dans la boucle, laissant l’image visible à 300 personnes, etc&#8230;</p>
<p>Si l’on ne souhaite pas que sa propre image se promène sur la toile, la solution est de ne pas poster de photos de soi, supprimer l’identification lorsqu’une personne se permet de le faire à votre place. Sur les paroles, avoir toujours bien en tête que le web est un espace public, ce qui ne veut pas dire visible de tous : <a href="http://blog.asso-bug.org/actu-du-web/internet-democratie-wikileaks-et-la-panique-morale/">Dominique Cardon parle d’espace en clair-obscur</a>, quelque part entre le public et le privé. La solution à adopter est de toujours se poser la question : est-ce que ce que je poste peut être préjudiciable &#8211; à qui que ce soit &#8211; d’une manière ou d’une autre. Sans aller jusque des extrêmes, des problèmes graves : vexer une personne en se moquant d’elle sur le web est déjà une limite que l’on peut se fixer.</p>
<p>Sur la relation des jeunes à Facebook : Facebook est un « lieu »  où ils aiment bien trainer pour poursuivre les conversations de la journée, s’envoyer des vannes, refaire les soirées, etc.. Une forme d’extension de la vie réelle, ni plus ni moins. Les réseaux sociaux ne se limitent pas à Facebook chez les jeunes, plus de 60% des internautes de 18 à 24 ans sont inscrits à au moins quatre réseaux sociaux. Plutôt que de diaboliser et se focaliser sur quelques faits divers glauques, le mieux reste encore d’encadrer, tenter d’expliquer les conséquences des actes, comme dans la vie réelle, et faire confiance.</p>
<p>De la même manière : alors que l’on ne laisse pas un adolescent être élevé par la télévision, on ne le laisse pas avec un ordinateur connecté dans sa chambre 24h/24, ne serait-ce que pour son sommeil. Le rôle du parent à l’heure d’Internet n’est en rien différent de celui du parent avant l’ère d’Internet. Les adolescents ont toujours eu besoin d’espaces de liberté, le rôle des parents a toujours été d’éduquer et d’encadrer. Aujourd’hui comme hier, la diabolisation et la vision manichéenne des choses est contreproductive : l’interdit sans explication est un défi pour l’adolescent. Pourquoi réinventer la roue ?</p>
<p>Les plus jeunes ont une plus forte propension à partager des photos d’eux-mêmes sur la toile : comment leur reprocher lorsque ceux-ci sont nés devant une caméra, ont apprit à prendre la pose encore en bas-âge, ont des parents qui les exposent en permanence sur le web. Les adolescents se mettent en scène, comment peut-il en être autrement, ils n’ont jamais connu que ça. Il ont grandit avec, et ont souvent une plus grande conscience que leurs parents de la notion d’exposition de leur image. Là où l’on crie au loup sans arrêt sur <a href="http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2010/07/02/la-vie-privee-un-probleme-de-vieux-cons-le-livre/">ces petits cons qui ne protègent pas leur vie privée</a>, il convient plutôt d’être choqué par tous ces parents qui créent des pages Facebook pour leur progéniture à peine née, et diffusent allègrement des photos de ceux-ci sur la toile. L’adolescent décide de s’exposer, le bébé lui ‘a rien demander.</p>
<p><strong>Régis Chatellier </strong></p>
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		<title>Consommez qu&#8217;ils disaient</title>
		<link>http://blog.asso-bug.org/actu-du-web/consommez-quils-disaient/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Jan 2011 10:59:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Regis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu du web]]></category>
		<category><![CDATA[ApéRuche]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation collaborative]]></category>
		<category><![CDATA[peer to peer]]></category>

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		<description><![CDATA[La deuxième moitié du XXème siècle fut celle de la création d&#8217;un idéal collectif : le poussé de caddie, la communion du parking, la joie de la caisse enregistreuse. L&#8217;ère de l&#8217;hyperconsommation, consommer plus pour consommer plus, jeter plus pour consommer plus. Le germe du mal est né avec la fin du siècle, l&#8217;Internet s&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La deuxième moitié du XXème siècle fut celle de la création d&#8217;un idéal collectif : le poussé de caddie, la communion du parking, la joie de la caisse enregistreuse. L&#8217;ère de l&#8217;hyperconsommation, consommer plus pour consommer plus, jeter plus pour consommer plus. Le germe du mal est né avec la fin du siècle, l&#8217;Internet s&#8217;est propagé dans le monde offrant aux champions de caddie un nouvel horizon, celui de la consommation collaborative.</p>
<p>À la consommation de masse et centralisée basée sur la vente, le stockage inutile ou le jet aux ordures, la consommation collaborative répond par une forme et des principes différents : une économie de l&#8217;usage plutôt que de la possession, un réseau d&#8217;échange direct entre particuliers, basé sur le partage, la vente, le troc ou le don. Internet n&#8217;a rien inventé, il est le médium qui a permis à ces formes d&#8217;échange de se développer à grande échelle.</p>
<p><span id="more-442"></span></p>
<div id="__ss_6465122" style="width: 425px;"><strong><a title="Apéruche  : de l'hyper consommation à la consommation collaborative" href="http://www.slideshare.net/RegReg/apruche-de-lhyper-consommation-la-consommation-collaborative">Apéruche  : de l&#8217;hyper consommation à la consommation collaborative</a></strong><object id="__sse6465122" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="355" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=apruche-consommationcollaboratoive-110106031101-phpapp01&amp;stripped_title=apruche-de-lhyper-consommation-la-consommation-collaborative&amp;userName=RegReg" /><param name="name" value="__sse6465122" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed id="__sse6465122" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355" src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=apruche-consommationcollaboratoive-110106031101-phpapp01&amp;stripped_title=apruche-de-lhyper-consommation-la-consommation-collaborative&amp;userName=RegReg" name="__sse6465122" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<div style="padding: 5px 0 12px;">View more <a href="http://www.slideshare.net/">presentations</a> from <a href="http://www.slideshare.net/RegReg">Régis Chatellier</a>.</div>
</div>
<div id="_mcePaste">
<p style="text-align: left;">
<p>En 2008, dans son film <a href="http://watch.usnowfilm.com/">Us Now</a>, Ivo Gormley imaginait un monde ou le web permettrait de pallier les carences du service public par l&#8217;organisation des citoyens au travers des réseaux sociaux. En 2010, <a href="http://www.rachelbotsman.com/">Rachel Botsman</a> et Roo Rogers, dans leur ouvrage <em><a href="http://www.collaborativeconsumption.com/">What&#8217;s Mine is Yours, The Rise of Collaborative Consumption</a></em> (<em>Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative</em>), exposent et théorisent ce mouvement. Rachel Botsman compare la période actuelle à une &laquo;&nbsp;<em>période où l’on commence à se réveiller de cette monumentale gueule de bois faite de vide et de gâchis</em>&nbsp;&raquo; pour nous lancer dans &laquo;&nbsp;<em>la création d&#8217;un système plus durable construit pour répondre à nos besoins identitaires et communautaires</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 11.6667px;"><em>le capital est la &laquo;&nbsp;réputationnel&nbsp;&raquo;, la monnaie est sociale</em></span></p>
<p>Loin de tout discours moralisateur ou catastrophiste, l&#8217;idée n&#8217;est pas de dire : attention vous allez tous mourir si vous ne changez pas vos modes de consommation ! Rachel Botsman préfère la stratégie du &laquo;&nbsp;<em>cool</em>&laquo;&nbsp;, les consommateurs collaboratifs sont plus &laquo;&nbsp;<em>hip que hippies</em>&laquo;&nbsp;, ils ont compris que la légèreté est la tendance, que la possession pour la possession est has been. Pour exemple, une perceuse est conçue pour fonctionner pendant des heures, elle ne sert en moyenne que douze minutes, pourtant, comme le dit Rachel Botsman, ce qui nous intéresse : &laquo;&nbsp;<em>c&#8217;est le trou, pas la perceuse</em>&laquo;&nbsp;. Des services de location de matériel de bricolage se sont ainsi développés comme <a href="http://www.zilok.com">Zilok</a>, d&#8217;abord aux Etats-Unis puis en France. Une voiture ne sert en moyenne qu&#8217;une heure sur 24, d&#8217;où l&#8217;intérêt de la louer, ou de la partager. De nombreux services se sont ainsi développés depuis une dizaine d&#8217;année. Après <a href="http://www.ebay.com">ebay</a> le précurseur, des nombreuses formes de services sont apparues en mode <em>peer to peer</em>. Ces système fonctionnent majoritairement sur la confiance et la réputation, grâce à un système de scoring, chacun se créé une réputation, lui permettant d&#8217;échanger avec ses pairs dans la confiance. A l&#8217;ère de la consommation collaborative, le capital est la &laquo;&nbsp;réputationnel&nbsp;&raquo;, la monnaie est sociale.</p>
<p><!--copy and paste--><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="446" height="326" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="bgColor" value="#ffffff" /><param name="flashvars" value="vu=http://video.ted.com/talks/dynamic/RachelBotsman_2010X-medium.flv&amp;su=http://images.ted.com/images/ted/tedindex/embed-posters/RachelBotsman-2010X.embed_thumbnail.jpg&amp;vw=432&amp;vh=240&amp;ap=0&amp;ti=1037&amp;introDuration=15330&amp;adDuration=4000&amp;postAdDuration=830&amp;adKeys=talk=rachel_botsman_the_case_for_collaborative_consumption;year=2010;theme=the_rise_of_collaboration;theme=a_taste_of_tedx;theme=not_business_as_usual;theme=new_on_ted_com;event=TEDxSydney;&amp;preAdTag=tconf.ted/embed;tile=1;sz=512x288;" /><param name="src" value="http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf" /><param name="bgcolor" value="#ffffff" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="446" height="326" src="http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf" flashvars="vu=http://video.ted.com/talks/dynamic/RachelBotsman_2010X-medium.flv&amp;su=http://images.ted.com/images/ted/tedindex/embed-posters/RachelBotsman-2010X.embed_thumbnail.jpg&amp;vw=432&amp;vh=240&amp;ap=0&amp;ti=1037&amp;introDuration=15330&amp;adDuration=4000&amp;postAdDuration=830&amp;adKeys=talk=rachel_botsman_the_case_for_collaborative_consumption;year=2010;theme=the_rise_of_collaboration;theme=a_taste_of_tedx;theme=not_business_as_usual;theme=new_on_ted_com;event=TEDxSydney;&amp;preAdTag=tconf.ted/embed;tile=1;sz=512x288;" bgcolor="#ffffff" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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<p style="text-align: center;"><em></em></p>
<p><em> </em><em>Tout Rennes collabore</em></p>
<p style="text-align: left;">Dans ce mouvement mondial vers la consommation collaborative, Rennes tient très bien son rang. De nombreux services fonctionnent à l&#8217;échelle locale, dans tous les domaines. <a href="http://fr.freecycle.org/accueil/">Freecycle</a> est un réseau mondial de dons entre particuliers regroupant 7 millions de membres, 4 775 groupes présent dans 95 pays. Au travers d&#8217;une simple liste de diffusion par mail, chacun peut donner tout type d&#8217;objets dont ils souhaite se séparer. À Rennes, le groupe lancé en 2006 est l&#8217;un des plus actifs en France : comptant 2575 membres, plus d&#8217;une centaine de messages envoyés chaque semaine. Lancé en 2006 également, le système d&#8217;autopartage<a href="http://www.cityroul.com/"> CityRoul</a> se développe : moyennant un abonnement mensuel d&#8217;une dizaine d&#8217;euros, les particuliers peuvent réserver via Internet une des 29 voitures réparties sur des places de parking de la ville, pour une heure, deux heures, voire plus, qu&#8217;ils payent à un tarif adapté. L&#8217;avantage de l&#8217;autopartage plutôt que la location : chacun est responsabilisé, et donc respectueux. Lorsque l&#8217;on prend la voiture, celle-ci a pu être utilisée par une personne l&#8217;heure d&#8217;avant, une autre la prendra ensuite, chacun a donc intérêt à rendre le véhicule en bon état, et surtout propre.</p>
<p>Au niveau local, les services mis en place ne manquent pas, vous pouvez collaborer pour vous loger (<a href="http://www.rennes-hebergement.fr/">Rennes Hébergement</a>), pour lire (avec la <a href="http://www.rennes.fr/accueil/quartiers/francisco-ferrer-landry-poterie/actualites/les-actualites-de-la-ville-de-rennes/detail-actualite/actualites_detail/1/1678/2670.html">Bibliothèque de rue de la Poterie</a>), pour manger (<a href="http://www.amapopote.fr/autour_de_l_amap/trouver_une_amap">AMAP locales</a>). Collaborer pour voyager, c&#8217;est possible, avec <a href="http://www.couchsurfing.com">Couchsurfing</a> et <a href="http://www.hospitalityclub.org/">Hospitality Club</a>, vous prêtez votre matelas à un touriste, avant d&#8217;aller squatter le matelas d&#8217;un autre lors de vos futurs voyages.</p>
<p>Le <em>peer to peer</em> (pair à pair) n&#8217;est pas seulement ce monstre qui  mange la laine de lama de Patagonie du poncho de Florent Pagny. Les échanges de pair à pair pourraient réussir à pirater beaucoup plus : c&#8217;est tout le système et les modes de consommation qui pourraient se voir emportés par la lame de fond de la consommation collaborative.</p>
<p>Régis Chatellier</p>
<p>********<br />
En plus :<br />
- <a href="http://www.consommationcollaborative.com/">Consommation collaborative (blog francophone)</a><br />
-<a href="http://www.internetactu.net/2010/09/22/la-montee-de-la-consommation-collaborative/"> Hubert Guillaud, &laquo;&nbsp;La montée de la consommation collaborative, Internetactu</a></p>
</div>
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		<title>Firefox dépasse Internet Explorer</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jan 2011 08:36:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Regis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu du web]]></category>
		<category><![CDATA[Firefox]]></category>
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		<description><![CDATA[Bonne nouvelle sur le front des navigateurs Web, Firefox passe en tête des navigateurs en Europe, dépassant enfin Internet Explorer, selon les statistiques fournies par StatCounter.

Internet Explorer (et sa funeste version 6) perd du terrain et c&#8217;est tout le web est ses usages qui y gagnent. La version 6 du navigateur de Microsoft, lancée en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Bonne nouvelle sur le front des navigateurs Web, <a href="http://www.mozilla-europe.org/fr/firefox/">Firefox</a> passe en tête des navigateurs en Europe, dépassant enfin Internet Explorer, selon les statistiques fournies par <a href="http://gs.statcounter.com/#browser-eu-monthly-200912-201012">StatCounter</a>.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://gs.statcounter.com/#browser-eu-monthly-200912-201012"><img class="aligncenter size-full wp-image-429" title="StatCounter-browser-eu-monthly-200912-201012" src="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/01/StatCounter-browser-eu-monthly-200912-2010121.jpg" alt="" width="512" height="300" /></a></p>
<p>Internet Explorer (<a href="http://www.ie6nomore.com/">et sa funeste version 6</a>) perd du terrain et c&#8217;est tout le web est ses usages qui y gagnent. La version 6 du navigateur de Microsoft, lancée en 2001, largement dépassée depuis des années est encore utilisée dans de nombreuses entreprises et administrations, ralentissant (<a href="http://mrdoob.com/lab/javascript/effects/ie6/">voire rendant impossible</a>) le travail des salariés et des agents. Les version suivantes n&#8217;ont jamais démontré leur efficacité.</p>
<div id="attachment_437" class="wp-caption aligncenter" style="width: 281px"><a href="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/01/screenshot-ie61.jpg"><img class="size-large wp-image-437" title="screenshot-ie6" src="http://blog.asso-bug.org/wp-content/uploads/2011/01/screenshot-ie61-1024x819.jpg" alt="" width="271" height="216" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;Votre navigateur est dépassé&quot;</p></div>
<p>Pour exemple, les sites développés par Bug utilisent tous des nouvelles technologies (de leur époque quoi) que les anciennes versions de IE ne peuvent pas lire. Ouvrir <a href="http://www.ruche.org">La Ruche</a>, le <a href="http://www.jardin-des-savoirs.fr">Jardin des savoirs</a> ou tout autre site développé par Bug sur Internet  revient à tenter de lire un DVD Blu-ray ou un film en 3D sur un poste de télévision de 1964.</p>
<p>Le passage en tête de Firefox est donc la bonne nouvelle de cette année 2011, encore un effort et le navigateur sera peut enfin reconnu a sa juste valeur par les administrateurs réseaux de France et de Navarre.</p>
<p>Lire aussi :<br />
- <a href="http://www.numerama.com/magazine/17756-firefox-devient-le-navigateur-dominant-en-europe.html">Numerama : Firefox devient le navigateur dominant en Europe</a></p>
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		<title>Internet, démocratie, wikileaks et la panique morale</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Dec 2010 11:27:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Regis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu du web]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Marie Kermarrec]]></category>
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		<description><![CDATA[Conférence Internet et démocratie ce samedi 6 décembre aux Champs Libres, tout nouvel hôte de la Cantine numérique rennaise : Les Champs Libres avaient réuni Dominique Cardon, sociologue, auteur de l’ouvrage La démocratie Internet  (éditions du Seuil/La République des idées), et Anne-Marie Kermarrec, directrice de recherches à l&#8217;INRIA, où elle dirige un groupe de recherche sur les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 13.0px Arial} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 13.0px Arial; min-height: 15.0px} -->Conférence Internet et démocratie ce samedi 6 décembre aux <a href="http://www.leschampslibres.fr">Champs Libres</a>, tout nouvel hôte de la Cantine numérique rennaise : Les Champs Libres avaient réuni <a href="http://cems.ehess.fr/document.php?id=155">Dominique Cardon</a>, sociologue, auteur de l’ouvrage <em><a href="http://www.repid.com/La-democratie-Internet.html">La démocratie Internet</a> </em> (éditions du Seuil/La République des idées), et <a href="http://www.inria.fr/recherches/programmes-internationaux/erc/anne-marie-kermarrec">Anne-Marie Kermarrec, directrice de recherches à l&#8217;INRIA</a>, où elle dirige un groupe de recherche sur les algorithmes et systèmes distribués large-échelle. La rencontre était animée par <a href="http://twitter.com/pierrem">Pierre Maura</a>. En voici un bref compte-rendu.</p>
<p style="text-align: center;">« une vision radicale qu’il faut défendre »</p>
<p style="text-align: left;">En pleine « affaire&nbsp;&raquo;, la question se devait d’être posée. Quand tous les tôliers de la place (politiques et journalistes) s’épanchent dans les médias traditionnels, criant au risque de totalitarisme et de dictature de la transparence, Dominique Cardon oppose une réponse sans appel. « Il n’y a rien de nouveau, nous sommes face à une situation que nous connaissons depuis longtemps, la question de la relation entre les coulisses et la scène ». Il ajoutait que le mandat du journaliste est flou, depuis toujours, il connaît de nombreux faits, petits et gros, qu’il décide ou non de publier. Alors que les journalistes traditionnels obtiennent leurs informations par des relations avec les hautes sphères du pouvoir et de la société, wikileaks vient détruire cette connivence entre les journalistes et les sources de haut niveau. Ce à quoi il ajoutait : « c’est une vision radicale de la démocratie qu’il faut défendre ».<span id="more-416"></span></p>
<p style="text-align: center;">décentraliser les données</p>
<p>Wikileaks est victime d’une chasse des états et des entreprises : Amazon refuse de continuer à héberger Wikileaks,<a href="http://www.lemonde.fr/documents-wikileaks/article/2010/12/03/besson-contre-l-hebergeur-de-wikileaks-une-situation-inedite_1448820_1446239.html"> Eric Besson réclame l’interdiction de l’hébergement du site de Julian Assange par OVH sur le territoire français </a>(vieux réflexe pavlovien), <a href="http://www.slate.fr/lien/31191/wikileaks-lache-par-paypal">Paypal bloque le compte de Wikileaks</a>,  etc&#8230; Anne-Marie Kermarrec notait que l’on ne contrôle pas qui sont les clients d‘EDF, pas plus qu’on ne demande à EDF d’aller couper l’électricité aux personnes et entreprises soupçonnées de contrevenir à la loi. C’est là que se pose la question des données centralisées. Internet est un territoire de liberté menacé si on continue à centraliser les données : la centralisation permet l’interdiction et rend possible les attaques. Décentraliser les serveurs de données, permettre (par des nouveaux développements technologiques) de  rendre chacun acteur, dans l’utilisation d’internet, mais aussi dans le stockage et dans la réponse à des requêtes éviterait ces problèmes, et limiterait la capacité des gouvernements ou des sociétés commerciales à exercer des pressions.</p>
<p>Sur l’aspect démocratique d’Internet, quand d’autres le comparent <a href="http://www.numerama.com/magazine/13345-pour-denis-olivennes-internet-est-le-tout-a-l-egout-de-la-democratie.html">au tout à l’égout de la démocratie</a>, Dominique Cardon dit qu’Internet ne va pas à l’encontre de la démocratie, il la renforce : « l’Internet articule deux modes de conversation séparés : l’espace médiatique (TV, radio, médias traditionnels, sites d’information), et l’espace de la conversation (lettres, bavardage, etc&#8230;) ». Internet raccroche ces deux mondes sans les confondre dans ce qu’il appelle le « web en clair obscur », ajoutant que « cet espace de conversation est le fondement même d’un système démocratique », que « la souveraineté populaire est d’abord dans l’autonomie de la société civile ».</p>
<p style="text-align: center;">respecter la zone de clair-obscur</p>
<p>La grande peur suscitée par Internet n’est finalement pas différente de celle qui a eu court dans l’histoire dès que sont apparues des nouvelles technologies, comme le train, la radio, la télévision : « chaque fois qu’il y a une nouvelle technologie, il y a une panique morale ». Si les médias traditionnels, dans la foulée des politiques, se jettent systématiquement sur les faits divers glauques liés à Internet, ceux-ci sont en fait très rares (au regard des dizaines de millions d&#8217;utilisateurs, seulement en France). Il convient selon Dominique Cardon de respecter la zone clair-obscur qu’est la relation interpersonnelle sur le web. Sur le cas récent des deux personnes licenciées pour avoir critiqué leur responsable hiérarchique,  ce cas est le même que si une personne avait écouté à la porte une conversation privée avant de la reporter au responsable. « La zone de clair-obscur appartient à ceux qui la font, on ne devrait pas rentrer quand ce ne sont pas les nôtres ». Alors que le droit ne connaît que le privé et le public, il convient d’adapter, sinon la loi, l’interprétation que l’on en fait.</p>
<p style="text-align: center;">&laquo;&nbsp;de la bordure vient l&#8217;innovation&nbsp;&raquo;</p>
<p>Sur la révolution numérique, « cette petite mode américaine de generation Y » n’est qu’une utopie, les jeunes générations ne sont pas radicalement différentes des anciennes, elles ne bouleverseront pas la vie politique pas plus qu’elle ne développeront de nouvelles formes de coopération, par le simple fait d&#8217;être nées devant un écran interactif. Par contre, Internet permet l’encapacitation (empowerment), les citoyens ont la capacité à s’organiser rapidement et efficacement sur des sujets concrets, comme par exemple dans <a href="http://www.educationsansfrontieres.org/">le cas de RESF</a>. « Entre l’état et le marché, il y a un troisième acteur : l’auto-organisation de la société civile », et &laquo;&nbsp;de la bordure vient l’innovation ».</p>
<p>Internet n’est ni un risque, ni une alternative à la démocratie, le rôle des pouvoir public selon Dominique Cardon doit être celui de «  facilitateur, pour la recherche, et pour protéger cet espace d’autonomie indépendant du marché ». Le risque réside dans  la « verticalisation et la domestication de l’Internet par l’espace public&nbsp;&raquo;, comme ce fut le cas pour la télévision et la radio. « La richesse d’Internet réside dans son imperfection », il ne faut surtout pas répondre à la  « tension politique sur la démocratisation des usages » en favorisant des systèmes fermés et propriétaires au nom de la qualité de services.  Au contraire, c&#8217;est la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Neutralit%C3%A9_du_r%C3%A9seau">neutralité du net</a> que nous devons défendre et protéger, l&#8217;accès de tous à Internet, d&#8217;où qu&#8217;il vienne, sans discrimination à l&#8217;égard de la source, de la destination ou du contenu de l&#8217;information transmise sur le réseau.</p>
<p>Content  d’avoir pu assister à cette rencontre aux Champs Libres, sur des thématiques en permanence maltraitées par les tenanciers des vieux médias, empêtrés qu’ils sont dans leur « panique morale »  et dans la préservation de leur pré carré.</p>
<p><a href="http://twitter.com/el_reg">Régis Chatellier</a></p>
<p>A lire :<br />
- <a href="http://www.internetactu.net/2010/10/07/dominique-cardon-pourquoi-linternet-na-t-il-pas-change-la-politique/">Interview de Dominique Cardon par Internetactu<br />
</a>- <a href="http://www.repid.com/La-democratie-Internet.html"><em>La démocratie Internet</em></a>, Dominique Cardon, éditions du Seuil/La République des idées<br />
- <a href="http://www.inria.fr/recherches/programmes-internationaux/erc/anne-marie-kermarrec">Systèmes distribués dynamiques à grande échelle</a>, Anne-Marie Kermarrec<br />
<a href="http://www.internetactu.net/2010/10/07/dominique-cardon-pourquoi-linternet-na-t-il-pas-change-la-politique/"></a></p>
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